{Chronique} The Hate U Give de Angie Thomas

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Titre : The Hate U Give
Auteur : Angie Thomas
Edition: Balzer + Bray
Pages : 464

Résumé

Sixteen-year-old Starr Carter moves between two worlds: the poor neighborhood where she lives and the fancy suburban prep school she attends. The uneasy balance between these worlds is shattered when Starr witnesses the fatal shooting of her childhood best friend, Khalil, at the hands of a police officer. Khalil was unarmed.

Soon afterward, Khalil’s death is a national headline. Some are calling him a thug, maybe even a drug dealer and a gangbanger. Starr’s best friend at school suggests he may have had it coming. When it becomes clear the police have little interest in investigating the incident, protesters take to the streets and Starr’s neighborhood becomes a war zone. What everyone wants to know is: What really went down that night? And the only person alive who can answer that is Starr.

But what Starr does—or does not—say could destroy her community. It could also endanger her life.

Avis

Un roman qui m’a prit au trip et que je n’arrivais plus à détacher ! Je me retrouve à le regarder sans trouver les mots exactes pour décrire mes sentiments face à cette perle.

« Listen ! The Hate U — the letter U — Give Little Infants Fucks Everybody. T-H-U-G L-I-F-E. Meaning what society give us as youth, it bites them in the ass when we wild out. »

Ce livre est juste ma révélation de 2017. Je pense qu’il fait partie des livres que j’ai le plus apprécier et ce qui sont le plus important à lire. Premièrement on parle du racisme au Etats-Unis via le mouvement Black Lives Matter.
Si vous n’avez pas suivit ce mouvement je vais vous en faire un cours résumé : C’est un mouvement qui mobilise des militants afro-américains contre les violences et le racisme envers les noirs.

Ce thème est le plus important dans ce roman, le racisme et les différentes formes de ce racisme. On le voit au travers du point de vue de Starr qui est une jeune qui se retrouve indigner et blesser par certains propos. En tout cas, il a su véhiculer les différents points qui va d’une « blague » sur une couleur de peau, mais surtout le ressenti d’un personnage par rapport au soit disant « blague ». Le racisme est le point le plus important du roman et c’est le moteur ce qui le véhicule car il est malheureusement encore bien présent pour les minorité au Etats-Unis.

« I’ve seen it happen over and over again : a black person gets killed just for being black, and all hell breaks loose. »

On parle aussi des minorités, l’auteure arrive a nous faire part des différences que Starr (le personnage principal) fait face dans son école et dans son quartier. Il y a cette différence mais aussi cette alliance entre les minorités (Starr et son amie qui est un bonne exemple contre une autre fille de leurs écoles) qui est vraiment importante et véhiculé. Après ce que j’ai trouvé qui était bien dans ce roman s’est d’avoir montrer aussi le côté positive, qu’il y a des personnes qui soutiennent le mouvement qu’il soit blanc, noir, jaune ou gris comme je dirais et d’autres qui sont totalement contre et se renferment sur des jugements.

« I’ve seen it happen over and over again : a black person gets killed just for being black, and all hell breaks loose. »

Il y a aussi cette très grande partie sur les Gang, la drogue. Elle est expliqué de manière plutôt simple, tu as les personnes qui veulent faire partie et font du trafic et tu en as d’autres qui n’ont pas le choix. Il y a multitude de raison, comme le manque d’opportunité des jeunes qui n’arrivent pas à trouver un travail et finisse par se dire que la société les juges déjà comme des dealers. En tout cas, on a toutes les facettes : entre le père qui était dans un gang et qui a voulu en sortir, Khalid qui n’y était pas et Devante qui y était mais cherchait un moyen de s’en sortir.

« We want justice. »

On parle aussi de la police Américaine, la justice et comment ils arrivent à déterminer. La limite entre la Justice/Racisme. On traite ici dans ce roman d’un officier qui a tuer quelqu’un, qui devrait être juger pour son crime malheureusement comme on suit un officier blanc et un « noir » la donne change directement. Qu’elle est la limite entre la justice, la vrai justice et les minorités au Etats-Unis.

« That’s why I named you Starr. My Light during all that darkness. »

Elle nous parle aussi des Médias qui déforment les histoires, et font passer les victimes pour coupable. En fait, elle nous divulgue et donne une leçon sur la société américaine qui est coupable d’un crime, le crime de ne rien faire et de ne pas faire justice. Ils sont énormément présent car il y a des interviews dans les deux côté, et c’est ce qui détermine des réactions de personne extérieur. Les médias qui retranscrivent des choses qui peuvent être fausse ou qu’ils ne savent pas faire attention à la limite. Qui aura raison ou tort? C’est plus une sorte de jeu entre les médias. Celui qui arrivera a toucher l’opinion publique.

« Funerals aren’t for dead people. They’re for the living. »

Parlons des personnages qui apportent tous un plus à cette histoire et l’a rend juste importante dans ce monde actuel :

Starr est une jeune fille qui a du courage, qui veut se battre et qui comprend qu’elle fait fasse au racisme depuis déjà un moment (mais elle ne s’en rendait pas forcément compte). Elle a cette volonté de ne pas se taire et de se battre parce que cela compte et c’est important. Mais pour une jeune fille s’est dur de se retrouver dans ce genre de chose, dans ce mic-mac qu’on a jamais vraiment demandé. Comme elle le dit elle même, nous ne sommes que des enfants. Les événements lui ont fait grandir et on l’a voit s’imposer au fur et à mesure de l’histoire.

« Her words used to have power. If she said it was fine, it was fine. But after you’ve held two people as they took their last breiths, words like that don’t mean shit anymore. »

L’importance des Parents et leurs rôles face à ce que la jeune fille est en train de vivre. Ce n’est pas simple pour les parents de se retrouver à expliquer, à soulager la douleur d’une jeune fille. Ils apportent leurs expériences et surtout essaye de guider Starr pour faire les bons choix. Les choix qui lui tiennent à coeur et on voit bien qu’il l’a soutienne quoi qu’il arrivera. On a vraiment la famille qui est importante dans ce roman.

« Daddy. You haven’t set a good example of what a black man should be. You’ve set a good example of what a man should be. »

Chris est un jeune homme (blanc, je précise même si pour moi… il ne devrait pas y avoir autant de différence entre les couleurs de peau car nous sommes des humains avant tout BREF). Il est d’un support envers Starr et l’aide à se sentir elle même dans cette école huppé. Il est prévoyant, doux, et gentil.

Khalid, on ne le voit pas beaucoup mais avec la description que Starr nous en fait. On peut voir qu’il est sensible et fait vraiment attention au autres. Il est toujours la pour sa famille et il a un vrai respect et des valeurs. Bref, on l’a surtout dans les souvenirs de Starr mais, j’aurais tellement voulu en savoir plus sur lui.

Les amis de Starr (Hailey/Maya):
J’ai eu tellement de mal avec Hailey et son comportement. Et le pire s’est qu’elle pense que ce qu’elle dit est banale et cela est tous les jours comme cela pour les minorités.. Bref, je n’arrivais plus à la supporter car elle ne se remettait pas en question, et portait la faute sur la personne en question.
Maya quand a elle se retrouve aussi dans la même situation que Starr, elle est asiatique et se comprend aussi dans la « minorité » et elles vont se soutenir. J’ai adoré, voir que Starr avait de forme de soutien parce ce jeune homme et aussi par cette amie qui l’aide à y voir plus claire.

« we want freedom. We want the power to determine the destiny of our black and oppressed communities. »

En bref, je recommande cette histoire à 300%. Je pense qu’elle fait partit surement de mes coups de coeur de cette année. J’ai hésité un long moment avant de le dire mais après réfléxion, je ne peux pas ne pas le compter comme un coup de coeur. C’est une révélation et une ouverture à ce qui se passe au Etats-Unis mais aussi en France.

« Brave doesn’t mean you’re not scared, Starr. It means you go on even though you’re scared. »

5/5

« -Remember what I told you about your voice?
-You said it’s my biggest weapon. »

 

 

 

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6 commentaires sur “{Chronique} The Hate U Give de Angie Thomas

  1. Ce livre me tente beaucoup ! Je l’ai ajouté à ma WL dès sa sortie ! J’ai peur d’être secouée, d’avoir le coeur serré, et en même temps, c’est ce que j’attends de ce genre de livres, qui, sous couvert de fiction, dénonce de vrais faits, de vrais discriminations.

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  2. Je suis en train de le lire, j’ai tellement lu de super critiques dessus. J’avais peur de le lire car peur de ne pas bien tout comprendre mais cela l’a fait pour les premières pas, je suis contente je continue tranquillement ma lecture 🙂

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