{Chronique} Love, Hate and Other Filters de Samira Ahmed

Titre : Love, Hate & Other filters
Auteur : Samira Ahmed
Edition : Hot key books
Pages : 288

Résumé

Maya Aziz dreams of being a film maker in New York. Her family have other ideas. They want her to be a dutiful daughter who wears gold jewellery and high heels and trains to be a doctor. But jewellery and heels are so uncomfortable…
She’s also caught between the guy she SHOULD like and the guy she DOES like. But she doesn’t want to let Kareem down and things with Phil would never work out anyway. Would they?
Then a suicide bomber who shares her last name strikes in a city hundreds of miles away and everything changes…

Avis

Ce contemporain doit être lu malgré qu’il aurait pu être un peu plus approfondi !

“These terrorists are the antithesis of Islam. They’re not Muslim. Violence has no place in religion, and the terrorists are responsible for their own crimes, not the religion and not us.”

Je suis contente d’avoir pu découvrir la plume de cette auteure avec ce contemporain. Samira Ahmed a réussi à me transporter avec une simplicité qui n’a pas égale. Elle est très fluide, agréable à lire qu’on a vraiment envie de le finir en une journée (ce fut mon cas haha). Samira, nous parle ici de religion Musulmane, mais aussi de la culture Indian-american, de comment elle est perçue au Etats-Unis et du terrorisme. On a aussi cet aspect de rêve, d’amour, d’accomplissement au travers des yeux de Maya. Mélangez tout cela avec un personnage attachant ! C’est avec ce genre de personnage attachant que le roman prend une tournure beaucoup plus poignante.
Petit bémol pour moi, j’aurais voulu en avoir plus sur les sujets qu’elle a évoqués, j’aurais voulu plus de détails sur comment elle vit ce traitement dont les gens l’imposent, car cela va beaucoup trop vite à mon goût. Cela m’a quand même pas empêché d’apprécier ce roman.

“My body remembers what part of my mind wants to forget—because there are times when I struggle to reconcile what I gave up to be here, in this very moment, despite how much I wanted it. How much I do want it. The past may be prologue, but it’s with me, every day.”

On suit notre personnage principale Maya qui veut vivre son rêve et aller dans une école d’audiovisuel mais qui dont les plans vont totalement être bouleversé par un événement.

“One thing I’ve learned: people love a camera, and when I’m filming, they see it, not me, so whenever I need to, I can quietly disappear behind my trusty shield.”

Maya que j’ai vraiment adoré. Je me suis vraiment attachée à ce personnage et cela me rendait triste de la voir aussi bridé. Elle incarne aussi une certaine force de ne plus avoir peur des personnes qui font des amalgames, mais aussi une force d’accomplir son propre rêve. Qu’importe les obstacles, elle essaye toujours de faire de son mieux et c’est ce qui rend son choix aussi beau et difficile à faire.

Phil, je suis littéralement tombée amoureuse de lui. C’est un personnage qui découvre aussi comment les gens traitent d’autres personnes et qui s’impose dans ce qui est juste. Je l’ai beaucoup apprécié et il me rendait tellement cheesy. En bref, il est simple, mais tellement attachant.

Parents : On a vraiment cette vision droite et dur des parents, mais aussi cette volonté de protéger leur fille à tout pris. Ils font vraiment de leurs mieux face à cette violence « gratuite ». Je les ai trouvés vraiment fort mais quelquefois à trop brider les enfants, ce n’est pas non plus la meilleure solution. Maya leurs prouve d’une certaine manière qu’elle fera tout ce qu’il faudra pour atteindre son but accord ou non. Je ne peux pas vraiment m’identifier à ses parents mais quelquefois j’avais envie de pleurer en m’imaginant que jamais je ne pourrais réagir de la sorte…?

“During the years I lived there, on the anniversary of 9/11, I would stare out of my big picture window at the two bright shafts of light beaming up to the heavens. Toward those we lost. Mothers and daughters, fathers and sons, brothers and sisters, friends, lovers, wealthy and working class, old and young. Americans. Tourists. Those who chose to make this place their home; those born here. Muslim and Jew. Christian and Hindu. Buddhist and Atheist. Every race. Every creed. All of them, human beings.”

Un roman qui nous met dans une petite bulle et nous sort aussi de notre zone. Il a tellement d’amour à revendre que je ne peux que le conseiller. Il est très simple à lire et aborde des sujets importants qui devraient être encore plus exploité dans la littérature.

“It’s selfish and horrible, but in this terrible moment, all I want is to be a plain old American teenager. Who can simply mourn without fear. Who doesn’t share last names with a suicide bomber. Who goes to dances and can talk to her parents about anything and can walk around without always being anxious. And who isn’t a presumed terrorist first and an American second.”

4/5

 

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5 commentaires sur “{Chronique} Love, Hate and Other Filters de Samira Ahmed

  1. Coucou! Je suis contente d’avoir ton avis sur ce livre! Il est dans ma pal! Étant moi même musulmane je suis très curieuse de découvrir cette histoire. D’ailleurs je suis très contente de voir de plus en plus de diversité dans les livres young adult, on a maintenant des personnages auquels s’identifier!!! #weneedmorediversebooks

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